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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Frédérique H.

Entreprise très réactive et efficace, je recommande fortement !

Anne-Sophie E.

"Je recommande Activ’Expertise! Compétent, ponctuel et de plus très sympathique! Excellente expertise et très professionnel!"

Mathieu M.

J'ai eu l'occasion de recourir à M. Pellerin pour un diagnostic préalable à une vente immobilière. J'ai apprécié son professionnalisme, ses conseils et les échanges que nous avons eus. Fiable, disponible et ponctuel, je recommande.

Activ'Expertise Evreux Vallée d'Eure

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À LA UNE
Loi Carrez : quelles pièces mesurer ou exclure pour être conforme
11 août 2026

Loi Carrez : quelles pièces mesurer ou exclure pour être conforme

Pourquoi le mesurage loi Carrez est-il indispensable lors d'une vente ? Lorsque vous vendez un bien en copropriété, il est essentiel de mentionner la superficie selon la loi Carrez dans le contrat de vente. Cette information protège à la fois l'acquéreur et le vendeur en clarifiant la surface réelle du bien. En effet, la réglementation exige que la superficie privative apparaisse clairement sur tout document officiel relatif à la transaction. Comment définir la surface loi Carrez ? La loi Carrez détermine précisément la manière de calculer la surface privative. Il s'agit de la surface au sol des pièces fermées et couvertes, après avoir retiré l'espace occupé par les murs, cloisons, portes, fenêtres, marches, cages d’escalier et gaines techniques. Cette méthode vise une parfaite objectivité pour éviter toute surfacturation ou sous-évaluation du logement. Il est important d’exclure toutes les surfaces où la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre. De plus, les espaces de moins de 8 mètres carrés ne doivent pas être intégrés dans le calcul final. Ces règles techniques nécessitent une parfaite maîtrise afin de limiter les erreurs qui pourraient avoir des incidences juridiques et financières. Professionnel ou auto-mesurage : quelles obligations ? Aucune loi n’impose de passer par un professionnel pour réaliser le mesurage Carrez. Néanmoins, confier cette mission à un expert offre une sécurité supplémentaire. Une faute dans le calcul pourrait entraîner des contestations, voire un litige qui pourrait porter préjudice au vendeur. S’assurer du respect de la réglementation permet ainsi d’aborder la vente en toute tranquillité. Conséquences d’une erreur sur la superficie Carrez Si la surface n’apparaît pas sur l’acte de vente, l’acquéreur a la possibilité de demander l’annulation de la transaction dans le mois suivant la signature de l’acte authentique. Si la surface réelle est inférieure de plus de 5% par rapport à celle annoncée, l’acheteur dispose d’un an pour engager une action en diminution du prix, selon la proportion de la différence constatée. En revanche, si le bien mesuré s’avère plus grand que ce qui était indiqué, il n’existe aucun recours pour réclamer un supplément de prix en faveur du vendeur. Les avantages de faire appel à un diagnostiqueur Recourir à un spécialiste du mesurage représente la solution la plus sûre pour éviter toute erreur. Un professionnel qualifié est en mesure de vérifier la conformité du calcul et de fournir un certificat valide en cas de vérification ou de contestation. Cette précaution protège à la fois vos intérêts et ceux de l’acheteur, tout en simplifiant la démarche lors de la signature chez le notaire. En résumé, intégrer la superficie loi Carrez dans vos documents de vente est une étape incontournable lors d’une transaction en copropriété. Bien connaître les surfaces à inclure et à exclure est nécessaire pour garantir la régularité de la vente et éviter tout différend ultérieur.

Sur quoi portera le futur diagnostic amiante en location ?
11 juin 2026

Sur quoi portera le futur diagnostic amiante en location ?

Un diagnostic bientôt incontournable pour la location Depuis plusieurs années, la question d’un diagnostic amiante obligatoire lors de la mise en location est régulièrement mise sur la table. Bien qu’annoncé dans la loi ALUR dès 2014, ce contrôle n’a jamais été rendu effectif, un texte précisant les modalités manquant à l’appel. Désormais, un projet officiel est en préparation et il pourrait bouleverser les démarches des bailleurs à partir de 2027. Un projet de décret en préparation Des discussions récentes impliquant différents organismes nationaux examinent les contours d’une réglementation qui viendrait encadrer clairement l’état d’amiante lors d’une location. L’ambition affichée est de mieux protéger les futurs occupants en leur donnant une information claire sur le risque d’amiante au sein des logements anciens. Selon les premières pistes, cette mesure pourrait officiellement s’appliquer à compter du 1er janvier 2027. Quels biens seront visés par cette obligation ? Cette nouvelle réglementation s’appliquerait aux logements dont la construction a été autorisée avant le 1er juillet 1997. Cela correspond aux mêmes critères déjà retenus pour le contrôle amiante lors d’une vente immobilière. De plus, la liste des matériaux à examiner et les méthodes employées seraient très proches de celles prévalant actuellement lors d’une cession, dans un souci de cohérence et d’uniformisation. Ce qui va changer pour les propriétaires et les acteurs du marché Le diagnostic amiante serait intégré obligatoirement dans le dossier remis lors d’une location. Les locataires recevraient une information détaillée sur le risque amiante présent dans le logement. Les propriétaires devront se montrer particulièrement attentifs à la conformité de leurs biens anciens. La constitution du dossier technique deviendra incontournable avant la mise en location. Un document spécifique concernant les dangers liés à des interventions ou des travaux dans des logements contenant de l’amiante serait également remis. Un enjeu majeur pour la sécurité L’introduction de cette mesure répond avant tout à une urgence sanitaire. Les fibres d’amiante, invisibles, peuvent représenter un danger important si elles se dispersent dans l’air, notamment lors de travaux ou de dégradations des matériaux. La future obligation de diagnostic vise donc à renforcer la prévention auprès des habitants et à garantir leur protection. Se préparer à cette évolution réglementaire Les professionnels du secteur immobilier surveillent de près l’évolution de ce projet. Pour les bailleurs, il serait judicieux d’anticiper l’arrivée prochaine de cette réglementation afin de préparer les logements concernés et de constituer des dossiers en accord avec les futures exigences légales. Cette démarche rassurera locataires et partenaires et permettra d’éviter toute complication lors des prochaines locations.

Guide pratique du RGA pour les particuliers et professionnels
25 mai 2026

Guide pratique du RGA pour les particuliers et professionnels

Comprendre le phénomène de retrait-gonflement des argiles Le retrait-gonflement des argiles concerne certains types de sols qui changent de volume en fonction des conditions d'humidité. Lors de périodes sèches, ces sols ont tendance à se contracter, tandis qu'ils gonflent lorsqu'ils absorbent de l'eau. Ces variations peuvent, avec le temps, engendrer des mouvements au niveau du sol sous les bâtiments, ce qui est susceptible d’occasionner des fissurations ou d’autres désordres sur les constructions. Ce processus, souvent discret au début, s’intensifie avec la multiplication des sécheresses liées au changement climatique. Mise en place d'une nouvelle carte en 2026 En réaction à la recrudescence des sinistres et à une meilleure compréhension des sols français, une actualisation de la cartographie nationale du RGA sera opérationnelle à compter du 1er juillet 2026. Cette nouvelle version tient compte : De l’augmentation des épisodes de sécheresse constatés ces dernières années D’une analyse plus fine de la nature des sols Du nombre croissant de dégâts structurels liés à ce phénomène Dorénavant, ce sont environ 55 % des surfaces du pays qui seront classées à risque moyen ou élevé, contre 48 % précédemment. Cette carte deviendra la référence pour toute transaction immobilière ou projet de construction à partir de cette date. Comment identifier l’exposition d’un terrain ou d’un logement ? Il est possible de vérifier le niveau de risque pour un bien en consultant la cartographie officielle accessible sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map . Impacts sur les maisons en zone d’argiles La présence d’argile dans la composition du sol ne rend pas automatiquement une construction vulnérable. Toutefois, il est indispensable d’avoir conscience que : La stabilité du sol peut varier avec la météo Des précautions constructives sont parfois nécessaires L’évaluation du risque reste primordiale pour limiter les désordres Nombre de logements situés sur ces terrains ne subissent aucun dommage, pourvu que la conception et la réalisation aient intégré cette contrainte géotechnique. Transactions immobilières : quelles obligations ? Le risque lié au retrait-gonflement des argiles a été intégré dans le dossier État des Risques et Pollutions (ERP) qui doit obligatoirement être présenté lors de la vente ou de la location d’un bien immobilier. Ce document : Est exigé lors d’une transaction Doit être fourni dès la première visite à l’acquéreur ou au locataire Informe précisément sur les dangers naturels de la commune Projets de construction : points de vigilance pour les terrains Pour les parcelles à bâtir soumises au RGA, certaines règles doivent être appliquées selon le niveau de risque : Réalisation d’une étude de sol approfondie Conception de fondations adaptées Suivi de prescriptions techniques imposées À retenir Le RGA est intimement lié aux propriétés des sols contenant de l’argile. La refonte de la cartographie en 2026 permet une meilleure anticipation des éventuels problèmes et sécurise aussi bien les projets de construction que les transactions immobilières. Ce risque reconnu n’est pas bloquant pour acheter ou vendre, mais il constitue une information essentielle pour protéger les futurs occupants et le patrimoine bâti.

La ventilation : un poste de consommation parfois méconnu
24 avril 2026

La ventilation : un poste de consommation parfois méconnu

Comprendre le calcul des consommations énergétiques dans le logement Lorsque l'on souhaite connaître la performance énergétique d'un appartement ou d'une maison, le diagnostic de performance énergétique (DPE) repose sur l'analyse de cinq postes principaux. Chacun de ces postes représente une part des dépenses énergétiques annuelles du logement. Leur somme donne une vision globale de la consommation et de l'empreinte carbone du bien. Le chauffage : le plus gros consommateur d’énergie Le chauffage occupe généralement la première place en termes de dépenses. Dans les bâtiments anciens et peu isolés, il peut constituer entre 60 et 80 % de la consommation totale. Ce poste prend en compte non seulement le type d'appareil utilisé pour chauffer (chaudière, pompe à chaleur, poêle), mais aussi l’isolation des murs et de la toiture ainsi que la qualité des fenêtres. Améliorer ce poste peut donc avoir un impact significatif sur les factures et la performance du logement. L’eau chaude sanitaire : un poste souvent sous-évalué Derrière le chauffage, la production d’eau chaude tient une place importante. Sa contribution dépend surtout de la technologie employée. Les systèmes classiques électriques s’avèrent généralement moins économes que les modèles récents comme les chauffe-eau thermodynamiques. Ce poste, parfois mal estimé par les propriétaires, peut influencer la classification énergétique d’un bien. Le refroidissement : pas uniquement réservé aux logements climatisés Si la présence d’un système réversible ou d’une climatisation est prise en compte dans l’évaluation, le risque de surchauffe l’été l’est également. L’étude considère alors l’orientation du logement, les protections solaires comme les volets, ainsi que l’inertie et la capacité d’isolation de la toiture. Même sans équipement spécifique, ce poste peut donc jouer un rôle dans la consommation estimée. L’éclairage : une évaluation forfaitaire Que l’on dispose d’ampoules LED ou de modèles plus anciens, l’éclairage est intégré selon une base forfaitaire. Ce choix s’explique par le fait que les occupants peuvent facilement changer ce type d’équipement et que son impact est relativement limité sur le long terme pour la majorité des habitations. La ventilation et les auxiliaires : un impact parfois insoupçonné Parmi les postes évalués, celui regroupant la ventilation et autres équipements techniques reste souvent peu visible pour les résidents, alors qu'il peut représenter une part non négligeable des consommations. Les ventilateurs de VMC, les pompes de circulation du chauffage ou les régulateurs fonctionnent généralement en continu. Si le système de ventilation est ancien ou peu performant, il peut alors peser sur la note globale du logement. Comment ces postes influent sur la note énergétique Après avoir estimé ensemble ces cinq catégories, le DPE attribue deux classes distinctes. La première indique la consommation d’énergie primaire, exprimée en kWhep/m².an (étiquette énergie). La seconde correspond aux émissions annuelles de gaz à effet de serre, mesurées en kilogrammes de CO₂ par mètre carré (étiquette climat). C’est la moins favorable des deux qui détermine la note affichée sur le diagnostic. L’évolution du calcul et ses répercussions pour les propriétaires L’entrée en vigueur du nouveau coefficient de conversion de l’électricité, désormais de 1,9 au lieu de 2,3 depuis janvier 2026, améliore la classe énergétique de nombreux logements chauffés à l’électricité, sans qu’aucun changement technique ou diagnostic supplémentaire ne soit nécessaire. Les propriétaires de ces biens peuvent facilement obtenir une actualisation de leur étiquette directement sur le portail de l’Ademe, ce qui peut leur permettre de louer leur logement même si celui-ci aurait été interdit selon l’ancien barème. Ce que changent les récentes réglementations À partir de janvier 2025, il sera impossible de mettre en location un logement classé G, que ce soit pour une première mise en location ou pour un renouvellement de bail. Les habitations en catégorie F seront également concernées par cette interdiction à partir de 2028. Enfin, lors de la vente d’une maison individuelle classée F, E, ou G, il est désormais obligatoire de réaliser un audit énergétique en complément du DPE classique. Cet audit propose un plan de rénovation étape par étape. Pour finir, il apparaît clairement que la ventilation, tout comme les autres postes, mérite d'être prise en compte au même titre que le chauffage ou l’eau chaude. Une bonne connaissance de ces différents postes permet d’optimiser la performance globale de son logement et de mieux répondre aux exigences réglementaires en vigueur.