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Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Evreux Vallée d'Eure

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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

Simuler ma future classe DPE

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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Frédérique H.

Entreprise très réactive et efficace, je recommande fortement !

Anne-Sophie E.

"Je recommande Activ’Expertise! Compétent, ponctuel et de plus très sympathique! Excellente expertise et très professionnel!"

Mathieu M.

J'ai eu l'occasion de recourir à M. Pellerin pour un diagnostic préalable à une vente immobilière. J'ai apprécié son professionnalisme, ses conseils et les échanges que nous avons eus. Fiable, disponible et ponctuel, je recommande.

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À LA UNE
Les impacts concrets de la réforme DPE pour les professionnels
30 septembre 2026

Les impacts concrets de la réforme DPE pour les professionnels

Un nouveau coefficient pour l'électricité : ce qui change en 2027 Le calcul du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) et de l’audit énergétique va connaître une évolution notoire à partir du 1er janvier 2027 : le coefficient de conversion de l’électricité qui permet d’évaluer l’énergie primaire des logements sera abaissé de 1,9 à 1,7. Cet ajustement fait suite à un précédent passage de 2,3 à 1,9 entré en vigueur début 2026. Cette modification touchera en particulier les logements fonctionnant principalement à l’électricité pour le chauffage, la production d’eau chaude ou l’utilisation de pompes à chaleur. Pourquoi ce changement de coefficient ? Le calcul du DPE ne se limite pas à la simple consommation mesurée dans le logement. Pour l’électricité, il convertit l’énergie finale en énergie primaire en tenant compte de la façon dont celle-ci est produite et acheminée. Une diminution de ce coefficient favorise donc les logements électriques, en reconnaissant mieux la composition du mix énergétique en France. Par conséquent, pour 1 kWh dépensé, la quantité d’énergie primaire attribuée sera moindre, ce qui pourra conduire à une meilleure étiquette DPE pour de nombreuses habitations. Quels biens immobiliers seront affectés ? Les logements avec chauffage électrique Ceux qui disposent de ballons d’eau chaude fonctionnant à l’électricité Les habitations équipées de pompes à chaleur Selon les estimations, près de 300 000 résidences principales sortiront des catégories F et G grâce à cette nouvelle méthode de calcul. Toutefois, la transition vers une nouvelle classe énergétique dépendra toujours de la situation particulière du bien, comme le niveau d’isolation, le type de ventilation, ou encore l’ensemble des équipements installés. Un impact direct sans effort de rénovation L’une des nouveautés majeures pour les professionnels de l’immobilier réside dans le fait qu’un logement pourra obtenir une étiquette plus favorable sans avoir subi de travaux. Seul le mode de calcul change, sans impact sur la performance réelle du bâtiment. Ainsi, un bien proche d’un seuil de classement pourra remonter d’une catégorie dès 2027, par exemple passer de G à F ou de F à E. Le DPE, un enjeu règlementaire et commercial La classification DPE ne sert pas qu’à informer : elle conditionne l'accès à la location et influence les obligations lors de la vente. Depuis 2025, les logements classés G sont exclus du marché locatif dans des conditions précises, et cette restriction s’étendra aux classes F dès 2028, puis aux biens classés E en 2034. Les limitations sur l’évolution des loyers concernent également ces catégories énergivores. Pour les professionnels, il devient crucial d’anticiper le changement et d’identifier les biens dont la situation règlementaire et commerciale pourrait s’améliorer grâce à la réforme. Simuler dès à présent l’effet du nouveau coefficient permet d’adapter les stratégies de mise en vente ou de location. Changements sur l’audit énergétique et les annonces L’audit énergétique est exigé lors de la vente de certaines maisons ou immeubles classés E, F ou G, une mesure qui concernera la classe D à partir de 2034. Dès lors, une revalorisation de l’étiquette DPE suite à la réforme peut dispenser un vendeur d’un audit. Cela impactera la constitution des dossiers pour les professionnels lors des transactions. De plus, chaque annonce immobilière doit afficher la classe DPE et, pour les habitations particulièrement énergivores, la mention « logement à consommation énergétique excessive ». Lorsqu’un bien bénéficiera d’une nouvelle étiquette, il sera nécessaire de mettre toutes les communications à jour. Pas besoin de refaire les anciens DPE Les diagnostics réalisés avant le 1er janvier 2027 demeureront valables jusqu’à leur échéance. Une attestation mise à disposition par l’ADEME permettra à partir de cette date de mettre à jour gratuitement la classe énergétique officielle d’un bien, sans modifier ni les relevés effectués lors du diagnostic initial, ni le contenu de l’audit énergétique. Elle sera téléchargeable pour tous les biens concernés et pourra être jointe au dossier de vente ou de location. Conseils pratiques pour les professionnels de l’immobilier Vérifier la date et la validité des DPE existants sur chaque bien du portefeuille Utiliser un simulateur pour estimer la future classe avec le coefficient de 1,7 Anticiper les évolutions réglementaires sur la location et la vente, notamment les besoins d’audit Préparer la mise à jour des supports commerciaux et des annonces à partir de 2027 Pour ceux qui gèrent un bien chauffé à l’électricité et actuellement classé E, F ou G, des outils tels que des simulateurs en ligne sont disponibles afin de prévoir l’impact de cette évolution. Les réseaux d’experts et de diagnostiqueurs peuvent également accompagner les agents dans l’actualisation de leurs dossiers et la sécurisation de leurs transactions. En somme, la réforme du DPE est appelée à transformer en profondeur la gestion du patrimoine immobilier électrique et à offrir de nouvelles opportunités, pour peu que l’on sache les anticiper.

Loi Carrez : quelles pièces mesurer ou exclure pour être conforme
11 août 2026

Loi Carrez : quelles pièces mesurer ou exclure pour être conforme

Pourquoi le mesurage loi Carrez est-il indispensable lors d'une vente ? Lorsque vous vendez un bien en copropriété, il est essentiel de mentionner la superficie selon la loi Carrez dans le contrat de vente. Cette information protège à la fois l'acquéreur et le vendeur en clarifiant la surface réelle du bien. En effet, la réglementation exige que la superficie privative apparaisse clairement sur tout document officiel relatif à la transaction. Comment définir la surface loi Carrez ? La loi Carrez détermine précisément la manière de calculer la surface privative. Il s'agit de la surface au sol des pièces fermées et couvertes, après avoir retiré l'espace occupé par les murs, cloisons, portes, fenêtres, marches, cages d’escalier et gaines techniques. Cette méthode vise une parfaite objectivité pour éviter toute surfacturation ou sous-évaluation du logement. Il est important d’exclure toutes les surfaces où la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre. De plus, les espaces de moins de 8 mètres carrés ne doivent pas être intégrés dans le calcul final. Ces règles techniques nécessitent une parfaite maîtrise afin de limiter les erreurs qui pourraient avoir des incidences juridiques et financières. Professionnel ou auto-mesurage : quelles obligations ? Aucune loi n’impose de passer par un professionnel pour réaliser le mesurage Carrez. Néanmoins, confier cette mission à un expert offre une sécurité supplémentaire. Une faute dans le calcul pourrait entraîner des contestations, voire un litige qui pourrait porter préjudice au vendeur. S’assurer du respect de la réglementation permet ainsi d’aborder la vente en toute tranquillité. Conséquences d’une erreur sur la superficie Carrez Si la surface n’apparaît pas sur l’acte de vente, l’acquéreur a la possibilité de demander l’annulation de la transaction dans le mois suivant la signature de l’acte authentique. Si la surface réelle est inférieure de plus de 5% par rapport à celle annoncée, l’acheteur dispose d’un an pour engager une action en diminution du prix, selon la proportion de la différence constatée. En revanche, si le bien mesuré s’avère plus grand que ce qui était indiqué, il n’existe aucun recours pour réclamer un supplément de prix en faveur du vendeur. Les avantages de faire appel à un diagnostiqueur Recourir à un spécialiste du mesurage représente la solution la plus sûre pour éviter toute erreur. Un professionnel qualifié est en mesure de vérifier la conformité du calcul et de fournir un certificat valide en cas de vérification ou de contestation. Cette précaution protège à la fois vos intérêts et ceux de l’acheteur, tout en simplifiant la démarche lors de la signature chez le notaire. En résumé, intégrer la superficie loi Carrez dans vos documents de vente est une étape incontournable lors d’une transaction en copropriété. Bien connaître les surfaces à inclure et à exclure est nécessaire pour garantir la régularité de la vente et éviter tout différend ultérieur.

Sur quoi portera le futur diagnostic amiante en location ?
11 juin 2026

Sur quoi portera le futur diagnostic amiante en location ?

Un diagnostic bientôt incontournable pour la location Depuis plusieurs années, la question d’un diagnostic amiante obligatoire lors de la mise en location est régulièrement mise sur la table. Bien qu’annoncé dans la loi ALUR dès 2014, ce contrôle n’a jamais été rendu effectif, un texte précisant les modalités manquant à l’appel. Désormais, un projet officiel est en préparation et il pourrait bouleverser les démarches des bailleurs à partir de 2027. Un projet de décret en préparation Des discussions récentes impliquant différents organismes nationaux examinent les contours d’une réglementation qui viendrait encadrer clairement l’état d’amiante lors d’une location. L’ambition affichée est de mieux protéger les futurs occupants en leur donnant une information claire sur le risque d’amiante au sein des logements anciens. Selon les premières pistes, cette mesure pourrait officiellement s’appliquer à compter du 1er janvier 2027. Quels biens seront visés par cette obligation ? Cette nouvelle réglementation s’appliquerait aux logements dont la construction a été autorisée avant le 1er juillet 1997. Cela correspond aux mêmes critères déjà retenus pour le contrôle amiante lors d’une vente immobilière. De plus, la liste des matériaux à examiner et les méthodes employées seraient très proches de celles prévalant actuellement lors d’une cession, dans un souci de cohérence et d’uniformisation. Ce qui va changer pour les propriétaires et les acteurs du marché Le diagnostic amiante serait intégré obligatoirement dans le dossier remis lors d’une location. Les locataires recevraient une information détaillée sur le risque amiante présent dans le logement. Les propriétaires devront se montrer particulièrement attentifs à la conformité de leurs biens anciens. La constitution du dossier technique deviendra incontournable avant la mise en location. Un document spécifique concernant les dangers liés à des interventions ou des travaux dans des logements contenant de l’amiante serait également remis. Un enjeu majeur pour la sécurité L’introduction de cette mesure répond avant tout à une urgence sanitaire. Les fibres d’amiante, invisibles, peuvent représenter un danger important si elles se dispersent dans l’air, notamment lors de travaux ou de dégradations des matériaux. La future obligation de diagnostic vise donc à renforcer la prévention auprès des habitants et à garantir leur protection. Se préparer à cette évolution réglementaire Les professionnels du secteur immobilier surveillent de près l’évolution de ce projet. Pour les bailleurs, il serait judicieux d’anticiper l’arrivée prochaine de cette réglementation afin de préparer les logements concernés et de constituer des dossiers en accord avec les futures exigences légales. Cette démarche rassurera locataires et partenaires et permettra d’éviter toute complication lors des prochaines locations.

Guide pratique du RGA pour les particuliers et professionnels
25 mai 2026

Guide pratique du RGA pour les particuliers et professionnels

Comprendre le phénomène de retrait-gonflement des argiles Le retrait-gonflement des argiles concerne certains types de sols qui changent de volume en fonction des conditions d'humidité. Lors de périodes sèches, ces sols ont tendance à se contracter, tandis qu'ils gonflent lorsqu'ils absorbent de l'eau. Ces variations peuvent, avec le temps, engendrer des mouvements au niveau du sol sous les bâtiments, ce qui est susceptible d’occasionner des fissurations ou d’autres désordres sur les constructions. Ce processus, souvent discret au début, s’intensifie avec la multiplication des sécheresses liées au changement climatique. Mise en place d'une nouvelle carte en 2026 En réaction à la recrudescence des sinistres et à une meilleure compréhension des sols français, une actualisation de la cartographie nationale du RGA sera opérationnelle à compter du 1er juillet 2026. Cette nouvelle version tient compte : De l’augmentation des épisodes de sécheresse constatés ces dernières années D’une analyse plus fine de la nature des sols Du nombre croissant de dégâts structurels liés à ce phénomène Dorénavant, ce sont environ 55 % des surfaces du pays qui seront classées à risque moyen ou élevé, contre 48 % précédemment. Cette carte deviendra la référence pour toute transaction immobilière ou projet de construction à partir de cette date. Comment identifier l’exposition d’un terrain ou d’un logement ? Il est possible de vérifier le niveau de risque pour un bien en consultant la cartographie officielle accessible sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map . Impacts sur les maisons en zone d’argiles La présence d’argile dans la composition du sol ne rend pas automatiquement une construction vulnérable. Toutefois, il est indispensable d’avoir conscience que : La stabilité du sol peut varier avec la météo Des précautions constructives sont parfois nécessaires L’évaluation du risque reste primordiale pour limiter les désordres Nombre de logements situés sur ces terrains ne subissent aucun dommage, pourvu que la conception et la réalisation aient intégré cette contrainte géotechnique. Transactions immobilières : quelles obligations ? Le risque lié au retrait-gonflement des argiles a été intégré dans le dossier État des Risques et Pollutions (ERP) qui doit obligatoirement être présenté lors de la vente ou de la location d’un bien immobilier. Ce document : Est exigé lors d’une transaction Doit être fourni dès la première visite à l’acquéreur ou au locataire Informe précisément sur les dangers naturels de la commune Projets de construction : points de vigilance pour les terrains Pour les parcelles à bâtir soumises au RGA, certaines règles doivent être appliquées selon le niveau de risque : Réalisation d’une étude de sol approfondie Conception de fondations adaptées Suivi de prescriptions techniques imposées À retenir Le RGA est intimement lié aux propriétés des sols contenant de l’argile. La refonte de la cartographie en 2026 permet une meilleure anticipation des éventuels problèmes et sécurise aussi bien les projets de construction que les transactions immobilières. Ce risque reconnu n’est pas bloquant pour acheter ou vendre, mais il constitue une information essentielle pour protéger les futurs occupants et le patrimoine bâti.