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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Frédérique H.

Entreprise très réactive et efficace, je recommande fortement !

Anne-Sophie E.

"Je recommande Activ’Expertise! Compétent, ponctuel et de plus très sympathique! Excellente expertise et très professionnel!"

Mathieu M.

J'ai eu l'occasion de recourir à M. Pellerin pour un diagnostic préalable à une vente immobilière. J'ai apprécié son professionnalisme, ses conseils et les échanges que nous avons eus. Fiable, disponible et ponctuel, je recommande.

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À LA UNE
La ventilation : un poste de consommation parfois méconnu
24 avril 2026

La ventilation : un poste de consommation parfois méconnu

Comprendre le calcul des consommations énergétiques dans le logement Lorsque l'on souhaite connaître la performance énergétique d'un appartement ou d'une maison, le diagnostic de performance énergétique (DPE) repose sur l'analyse de cinq postes principaux. Chacun de ces postes représente une part des dépenses énergétiques annuelles du logement. Leur somme donne une vision globale de la consommation et de l'empreinte carbone du bien. Le chauffage : le plus gros consommateur d’énergie Le chauffage occupe généralement la première place en termes de dépenses. Dans les bâtiments anciens et peu isolés, il peut constituer entre 60 et 80 % de la consommation totale. Ce poste prend en compte non seulement le type d'appareil utilisé pour chauffer (chaudière, pompe à chaleur, poêle), mais aussi l’isolation des murs et de la toiture ainsi que la qualité des fenêtres. Améliorer ce poste peut donc avoir un impact significatif sur les factures et la performance du logement. L’eau chaude sanitaire : un poste souvent sous-évalué Derrière le chauffage, la production d’eau chaude tient une place importante. Sa contribution dépend surtout de la technologie employée. Les systèmes classiques électriques s’avèrent généralement moins économes que les modèles récents comme les chauffe-eau thermodynamiques. Ce poste, parfois mal estimé par les propriétaires, peut influencer la classification énergétique d’un bien. Le refroidissement : pas uniquement réservé aux logements climatisés Si la présence d’un système réversible ou d’une climatisation est prise en compte dans l’évaluation, le risque de surchauffe l’été l’est également. L’étude considère alors l’orientation du logement, les protections solaires comme les volets, ainsi que l’inertie et la capacité d’isolation de la toiture. Même sans équipement spécifique, ce poste peut donc jouer un rôle dans la consommation estimée. L’éclairage : une évaluation forfaitaire Que l’on dispose d’ampoules LED ou de modèles plus anciens, l’éclairage est intégré selon une base forfaitaire. Ce choix s’explique par le fait que les occupants peuvent facilement changer ce type d’équipement et que son impact est relativement limité sur le long terme pour la majorité des habitations. La ventilation et les auxiliaires : un impact parfois insoupçonné Parmi les postes évalués, celui regroupant la ventilation et autres équipements techniques reste souvent peu visible pour les résidents, alors qu'il peut représenter une part non négligeable des consommations. Les ventilateurs de VMC, les pompes de circulation du chauffage ou les régulateurs fonctionnent généralement en continu. Si le système de ventilation est ancien ou peu performant, il peut alors peser sur la note globale du logement. Comment ces postes influent sur la note énergétique Après avoir estimé ensemble ces cinq catégories, le DPE attribue deux classes distinctes. La première indique la consommation d’énergie primaire, exprimée en kWhep/m².an (étiquette énergie). La seconde correspond aux émissions annuelles de gaz à effet de serre, mesurées en kilogrammes de CO₂ par mètre carré (étiquette climat). C’est la moins favorable des deux qui détermine la note affichée sur le diagnostic. L’évolution du calcul et ses répercussions pour les propriétaires L’entrée en vigueur du nouveau coefficient de conversion de l’électricité, désormais de 1,9 au lieu de 2,3 depuis janvier 2026, améliore la classe énergétique de nombreux logements chauffés à l’électricité, sans qu’aucun changement technique ou diagnostic supplémentaire ne soit nécessaire. Les propriétaires de ces biens peuvent facilement obtenir une actualisation de leur étiquette directement sur le portail de l’Ademe, ce qui peut leur permettre de louer leur logement même si celui-ci aurait été interdit selon l’ancien barème. Ce que changent les récentes réglementations À partir de janvier 2025, il sera impossible de mettre en location un logement classé G, que ce soit pour une première mise en location ou pour un renouvellement de bail. Les habitations en catégorie F seront également concernées par cette interdiction à partir de 2028. Enfin, lors de la vente d’une maison individuelle classée F, E, ou G, il est désormais obligatoire de réaliser un audit énergétique en complément du DPE classique. Cet audit propose un plan de rénovation étape par étape. Pour finir, il apparaît clairement que la ventilation, tout comme les autres postes, mérite d'être prise en compte au même titre que le chauffage ou l’eau chaude. Une bonne connaissance de ces différents postes permet d’optimiser la performance globale de son logement et de mieux répondre aux exigences réglementaires en vigueur.

L’amiante : focus sur le prélèvement
27 mars 2026

L’amiante : focus sur le prélèvement

Introduction La détection de l’amiante reste une préoccupation majeure dans la construction et l’immobilier, aussi bien pour la protection des personnes que pour la conformité juridique. Le prélèvement d’échantillons de matériaux soupçonnés de contenir de l’amiante est un maillon central dans l’identification des risques liés à ce minéral dangereux. Cet article explore en détail l’utilité, les techniques, les obligations et les enjeux de ces prélèvements au regard de la réglementation française. Pourquoi réaliser des prélèvements d’amiante ? L’objectif principal d’un prélèvement d’amiante est de vérifier, au sein d’un bâtiment ou d’une structure, si certains matériaux présentent une contamination par cette fibre toxique. Il s’agit d’un processus strictement codifié qui permet, après analyse en laboratoire, de conclure avec certitude à la présence ou à l’absence d’amiante. Ce résultat est essentiel, que ce soit pour prévenir l’exposition des occupants, assurer la sécurité des travailleurs ou répondre aux exigences lors d’une transaction immobilière. Comment se déroule un prélèvement d’amiante ? La procédure consiste à recueillir, en toute sécurité, un petit fragment du matériau suspect. Cette opération doit être effectuée par un professionnel formé, selon un protocole précis visant à minimiser tout risque de diffusion de poussière ou de fibres. Une fois prélevé, l’échantillon est acheminé vers un laboratoire spécialisé. Des équipements comme la microscopie électronique ou optique sont alors utilisés pour déterminer avec fiabilité la présence éventuelle d’amiante, mais aussi en identifier éventuellement la variété. Les listes réglementaires : A et B La liste A fait référence aux matériaux pour lesquels, en l’absence de preuve formelle ou de marquage explicite, il est impératif d’effectuer un prélèvement suivi d’une analyse. La liste B regroupe des produits nécessitant une appréciation technique plus avancée de la part du diagnostiqueur. Toutefois, il est fortement conseillé de procéder également à un prélèvement pour éliminer tout doute. Qu’est-ce qu’un document probant ou un marquage ? Outre le prélèvement, il est possible de certifier l’absence d’amiante au moyen d’un document daté, authentifié et suffisamment précis quant à la composition du matériau. Par ailleurs, un système de marquage existe : la mention AT indique la présence d’amiante, tandis que NT garantit qu’il n’y en a pas. En l’absence de tels éléments de preuve concernant les matériaux de la liste A, le prélèvement s’impose alors comme la seule solution incontestable. L'importance du prélèvement pour la fiabilité du diagnostic Un diagnostic fiable dépend directement de la rigueur du prélèvement et de l’analyse en laboratoire. Il faut souligner que l’évaluation “à l’œil nu”, surtout pour certaines catégories de matériaux, comporte un risque élevé d’erreur. Des études ont montré que plus d’un cinquième des matériaux jugés amiantés sur simple expertise visuelle ne l’étaient finalement pas, comme l’a notamment relevé une campagne nationale dédiée aux fibres-ciment. Des erreurs de ce type peuvent avoir de lourdes conséquences, comme l’illustrent certaines décisions de justice. Par exemple, selon un arrêt de janvier 2023 de la cour d’appel de Besançon, un cabinet de diagnostic a été sanctionné pour avoir, à tort, considéré comme amiantées des dalles de sol, déclenchant ainsi des travaux inutiles et coûteux. Conclusion : garantir une maîtrise efficace des risques Le prélèvement d’amiante représente une étape essentielle du diagnostic immobilier. Il fournit une preuve irréfutable, surtout lorsqu’aucun document probant n’est disponible. Agir avec méthode, respecter scrupuleusement la réglementation et s’appuyer sur des analyses en laboratoire sont les seuls moyens de sécuriser à la fois les personnes et les opérateurs, tout en limitant les risques financiers et légaux liés à des erreurs de diagnostic. S’investir dans la qualité du prélèvement, c’est assurer la fiabilité et la valeur du diagnostic amiante.

L’annuaire des diagnostiqueurs, une étape incontournable pour un projet réussi
23 février 2026

L’annuaire des diagnostiqueurs, une étape incontournable pour un projet réussi

L’importance d’un annuaire fiable pour vos diagnostics Lorsque vous planifiez des travaux ou une transaction immobilière, il est essentiel de s’assurer que toutes les étapes réglementaires sont respectées. Parmi ces étapes, le recours à un professionnel du diagnostic immobilier est souvent obligatoire. Pour vous aider dans cette démarche, l’utilisation d’un annuaire officiel constitue un gage de sécurité et de sérieux. Pourquoi consulter un annuaire des diagnostiqueurs ? L’annuaire des diagnostiqueurs permet de trouver rapidement des experts certifiés, reconnus par les autorités compétentes. Ce service facilite l’accès à la liste des professionnels autorisés à effectuer des diagnostics importants comme ceux relatifs à la performance énergétique, à l’amiante ou au plomb. Faire appel à un diagnostiqueur inscrit dans un annuaire reconnu assure la validité des rapports produits, ce qui est indispensable pour la vente ou la location d’un logement. Cela permet également d’éviter les risques liés à des diagnostics erronés réalisés par des personnes non habilitées. Comment fonctionne l’annuaire officiel ? L’État met à disposition un annuaire en ligne où il est possible de rechercher des professionnels agréés grâce à plusieurs critères comme la région, le nom de l’entreprise ou le type de diagnostic à réaliser. Cette base de données régulièrement mise à jour garantit la fiabilité des informations fournies. En quelques clics, vous disposez d’une liste de spécialistes répondant à vos besoins, tout en étant assurés qu’ils remplissent toutes les conditions légales et réglementaires en vigueur. Un outil essentiel pour des démarches sécurisées Accès à une liste vérifiée de diagnostiqueurs compétents. Assurance de travailler avec des professionnels certifiés par les autorités. Diminution des risques de recours pour diagnostics non conformes. En conclusion Recourir à l’annuaire des diagnostiqueurs représente une étape clé afin de garantir le bon déroulement de vos projets immobiliers. Ainsi, vous bénéficiez des compétences de professionnels reconnus, tout en restant conforme à la réglementation.

La nouvelle méthodologie DPE expliquée pour 2026
22 janvier 2026

La nouvelle méthodologie DPE expliquée pour 2026

Des changements majeurs pour la performance énergétique À partir de 2026, le diagnostic de performance énergétique (DPE) va connaître une évolution notable, rendant le secteur immobilier attentif aux nouveaux standards réglementaires. Initiés dans l'objectif d'améliorer l'efficacité énergétique du parc bâti et de favoriser sa rénovation, ces ajustements concernent directement aussi bien les propriétaires que les acteurs de la copropriété et les professionnels de l'immobilier. Nouveau calcul du DPE : évolution du coefficient électrique L'année 2026 marque la révision d’un élément fondamental du mode de calcul du DPE : le coefficient de conversion d'énergie liée à l'électricité. Celui-ci sera abaissé de 2,3 à 1,9, ce qui représente un changement de près de 17 %. Cette adaptation rapproche désormais la France des pratiques observées au niveau européen et devrait se traduire par une réévaluation favorable des logements chauffés par l’électricité. De nombreux biens fonctionneront ainsi avec une meilleure note énergétique, ce qui accroît leur attractivité. La réduction du coefficient signifie qu'environ la moitié des logements électriques pourraient monter d’un niveau dans la classification énergétique. Près de 850 000 habitations pourraient ne plus être étiquetées comme "passoires thermiques", permettant à leurs propriétaires d’échapper à des restrictions ou stigmatisations jusqu’ici de mise. Cette modification s’appliquera uniquement sur les diagnostics réalisés dès le 1er janvier 2026. Les documents établis entre juillet 2021 et le début de l’année 2025 restent valables ; une attestation spécifique, à demander auprès de l’ADEME, sera alors nécessaire pour tenir compte de la nouvelle réglementation dans le cadre d’une vente ou d’une location. Pour obtenir cette attestation, les propriétaires ou professionnels doivent consulter le site de l’ADEME ( lien ADEME ). Vers une généralisation du DPE collectif Autre évolution d’envergure : l’obligation du DPE collectif. Dès 2026, toutes les copropriétés, peu importe leur importance ou leur ancienneté, devront se soumettre à ce diagnostic global. Ce dispositif, instauré dès 2024 pour les immeubles appartenant à un seul propriétaire, s’étendra à toutes les copropriétés, instaurant ainsi une analyse énergétique à l’échelle de chaque immeuble. L’objectif est de mieux suivre les consommations globales de l’habitat collectif et de favoriser l’élaboration de travaux de rénovation adéquats. Les syndics et conseils syndicaux devront prévoir la réalisation de ce diagnostic, étape préalable essentielle à toute démarche d’amélioration énergétique. Pourquoi se préparer sans attendre ? L’évolution du DPE entraîne de nombreux enjeux pour l’ensemble des intervenants du marché immobilier : Elle renforce l’accès à une information fiable et précise, ce qui est réclamé tant par les acheteurs que les locataires. Les agences immobilières qui s’adaptent rapidement disposeront d’une longueur d’avance sur la concurrence grâce à une meilleure réactivité et à des délais de transaction raccourcis. Un accompagnement par des professionnels certifiés évite les erreurs et sécurise la valorisation des biens. Face à ces transformations, prendre les devants en régularisant ses diagnostics et en se procurant les attestations requises est la meilleure stratégie pour éviter tout désagrément lors d’une cession ou d’une mise en location. En conclusion La refonte du DPE prévue pour 2026 constitue une étape importante pour la rénovation du parc immobilier français et pour la fiabilisation de l’information lors des transactions. Les nouveaux critères, en particulier le seuil modifié pour l’électricité, auront un impact direct sur la classification des logements et sur leur attractivité. Pour optimiser la gestion de votre bien et rester en conformité, il est conseillé d’anticiper dès maintenant cette transition réglementaire.